Lorsque vous croisez son regard, vous vous sentez légère, vous vous sentez belle, mais plus que tout : vous vous sentez vivre. Son sourire semble venir du ciel, et ses baisers de l'éden. Quand la peau si douce de ses mains viens délicatement caresser votre joue, un sentiment de protection vous apparait. Lorsque vous vous trouvez entre ses bras, il vous emporte dans un tourbillon de sensations extrêmes. Extrêmement éphémère. Car soudain.. plus rien. Il est 18h40, et vous le regardez s'éloigné à une vitesse affolante, à travers la vitre du train. Tous vos souvenirs s'entremêlent, de son souffle au creux de votre au cou, à vos propres éclats de rires face à ses bêtises à lui. La voix du contrôleur résonne dans vos oreilles, sa main sur votre épaule, il vous fait signe que vous êtes désormais seule dans le train, qu'il est arrivé à destination depuis bientôt 15 minutes. Vous posez un à un vos pieds sur le quai. Une bourrasque de vent balaye vos cheveux, et vous essuyez les quelques larmes ayant coulé sur vos joues. Doucement, vous marchez vers la sortie, en vous promettant d'être forte d'ici la semaine suivante. Vous partez, laissant ces instants magiques derrière vous, et en vous disant que ça ne fait parti que de toutes les merdes que la vie ne nous manque pas de nous envoyer à la gueule. La séparation.